CAN 2025 : l’Algérie crucifie la RDC aux prolongations et s’arrache pour les quarts !

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Le choc des titans a tenu toutes ses promesses en termes d’intensité, à défaut de buts rapides. Ce mardi après-midi, au Stade Moulay Hassan de Rabat, l’Algérie est venue à bout de la République Démocratique du Congo au terme d’un scénario irrespirable (1-0, a.p.). Longtemps mis en échec par une défense congolaise héroïque, les Fennecs ont trouvé la délivrance à la 119e minute grâce à un éclair de génie d’Adil Boulbina.

C’était l’une des affiches les plus attendues de ces huitièmes de finale. D’un côté, l’Algérie de Vladimir Petkovic, sacrée en 2019 ; de l’autre, les Léopards de la RDC dirigés par Sébastien Desabre. Comme prévu, la rencontre s’est transformée en une véritable bataille d’échecs, physique et tactique.

Mpassi et Mbemba, la muraille infranchissable

Dès le coup d’envoi, les deux blocs se sont neutralisés. Si la possession a été majoritairement algérienne en première période, les occasions franches se sont faites rares, brisées par une organisation défensive congolaise sans faille. Au retour des vestiaires, les Fennecs ont accentué la pression, multipliant les tentatives (13 tirs dont 7 cadrés au total). Mais face à eux se dressait un Chancel Mbemba impérial en défense et un Lionel Mpassi vigilant sur sa ligne, corrigeant les quelques erreurs d’inattention de son arrière-garde. Le temps réglementaire s’est achevé sur un score nul et vierge, logique tant les défenses ont pris le pas sur les attaques.

Alors qu’on se dirigeait inéluctablement vers la séance des tirs au but, le match a basculé dans les ultimes secondes de la prolongation. À la 119e minute, le nouvel entrant Adil Boulbina a fait basculer le destin. Parfaitement servi dans l’espace, l’attaquant algérien a réalisé un enchaînement de grande classe : un crochet extérieur pour éliminer son vis-à-vis, suivi d’une frappe surpuissante qui est allée se loger directement dans la lucarne gauche de Mpassi, impuissant sur ce coup de canon (1-0).

Une victoire au forceps

Ce but tardif sonne comme un coup de massue pour les Léopards qui, malgré une débauche d’énergie immense, voient leur parcours s’arrêter brutalement. Pour l’Algérie, c’est une qualification au forceps, acquise dans la douleur et la sueur. Mais c’est souvent la marque des grandes équipes de savoir gagner quand le match est verrouillé. Les Fennecs poursuivent leur route et rejoignent les quarts de finale, portés par leur nouveau héros, Adil Boulbina.


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